Malgré les nombreux traitements trouvés pour lutter contre les effets du cancer, il est constaté que de petites bactéries résistent toujours. Afin de lutter efficacement contre ces cellules, plusieurs dispositions ont été prises lors de la rencontre mondiale du 4 Février 2021.

Des cellules malignes qui se métamorphosent

Les différentes méthodes mises à contribution pour lutter contre les cellules semblent ne plus être efficaces. Aussi malignes qu’elles soient, les cellules cancéreuses arborent fièrement le nom qui leur est donné avec l’effet de métamorphose qu’elles présentent à travers leur adaptation et leur facilité à esquiver les traitements.

Les cancérologues ont prouvé que ces cellules tumorales puisent la force de leur résistance dans le génome des cellules humaines qui leur confère une immunité contre tout type de traitement visant à nuire à leur évolution. En dehors de ces cellules qui œuvrent à asseoir leur dominance dans l’organisme humain et à affaiblir le système immunitaire, il faut tenir compte des cellules cancéreuses dites persistantes.

Il s’agit de cellules qui sont invisibles ou presque même avec le microscope. Aussi dangereuses que résistantes, elles sont plus solides face à la chimiothérapies, immunothérapies, thérapies ciblées, hormonothérapies, radiothérapies… Elles sont dites silencieuses.

L’avis de l’experte Caroline Robert sur les cellules dites silencieuses ou persistantes

Peu importe leur facilité à se tapir dans l’ombre. Ou encore leur capacité à être invisibles, les cellules persistantes finissent par se révéler. Elles perdent leur virulence et deviennent très visibles. Ces cellules furtives, souvent, finissent par se réveiller.

Selon l’experte, chef du service de dermatologie à Gustave-Roussy et co directrice d’une équipe de recherche sur le mélanome (Inserm, Villejuif), ce changement de situation peut naître d’une métastase ou d’une rechute précoce ou tardive.

Quoiqu’il en soit, c’est un processus qui conduit à une rémission durable ou à une possible guérison. Par ailleurs, ce réveil n’est pas un événement qu’il faudrait envisager pour les personnes dont la tumeur a disparu.